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"textContent": "Sommaire Dolcè (Italie) : sabotage ferroviaire contre la guerre Bâle (Suisse) : Toujours pas de Fracking à Glovelier Nanterre (Hauts-de-Seine) : la porte de la taule à la voiture-bélier Erdre-en-Anjou (Maine-et-Loire) : sabotage du mât de mesure du projet d'éoliennes Bouches-du-Rhone : sabotage contre le CEA de Cadarache Meylan (Isère) : Incendie de l'armoire à fibre optique de Dassault Kallithéa (Grèce) : Attaque explosive contre l'ΕΦΚΑ Ioannina (Grèce) : Revendication de dégradations Portland (USA) : Amazon tue - j'ai cramé quelques camionettes Ottawa (Canada) : Des camions vandalisés au centre de distribution de Metro Dolcè (Italie) : sabotage ferroviaire contre la guerre La guerre est à nos portes, claquons-lui la porte au nez ! Traduit de l'italien de La Nemesi, 10 juin 2026. Dans la nuit du 29 au 30 mai, en continuité avec la grève générale contre la guerre, nous avons décidé de saboter la ligne ferroviaire sur le tronçon Vérone-Brennero. Nous avons choisi d'agir à cet endroit car le Brenner [col des Alpes entre l'Italie et l'Autriche] est un passage stratégique et fondamental pour l'exportation et l'importation de marchandises, de matières premières et d'armements. Nous l'avons fait en incendiant deux postes électriques. Les grèves contre la guerre et le génocide ont été marquées par le slogan « bloquons tout ». Pour cette raison, il s'agit d'une action contre la guerre et la normalité qui s'installe. Contre la guerre des États. Contre les accords entre le réseau ferré italien (RFI, Rete ferroviaria italiana) et l'industrie d'armement Leonardo. Toujours au côté de la résistance palestinienne et de ses prisonniers, incarcérés y compris en Italie sur mandat d'Israël. Contre toute collaboration avec l'État sioniste [et avec tous les autres, NdT]. Fermer le 41bis, prison de guerre. Bâle (Suisse) : Toujours pas de Fracking à Glovelier Par Renversé, 15 juin 2026 La semaine dernière, nous avons saboté 20 stations de recharge de la IWB* à Bâle. Par cette action, nous exprimons notre solidarité avec la lutte menée depuis plus de dix ans dans le Jura contre le projet de géothermie profonde à Glovelier [Jura suisse]. La géothermie profonde n'a rien de nouveau. Chez nous, à Bâle, il y a eu en 2009 une tentative de produire de l'énergie de cette manière – cette tentative s'est soldée par un tremblement de terre et l'abandon du projet. La Geo-Energie Suisse a donc décidé de mener sa prochaine expérience dangereuse dans un endroit moins peuplé et plus pauvre : dans la commune de Haut-Sorne, dans le canton du Jura. On comprend aisément que cette décision de la Confédération n'ait pas été bien accueillie par la population jurassienne. Il y a quelque chose de cynique à ce que les groupes énergétiques des grandes villes, comme IWB (Bâle), fassent mener une expérience aussi dangereuse à la campagne. C'est pourquoi il est important pour nous de nous montrer solidaires de la lutte menée dans le Jura. Ni ici, ni ailleurs Pour plus d'informations, lisez ce texte ! * NdSN : Industrielle Werke Basel est un des actionnaires de Géo Énergie Suisse, qui souhaite développer la géothermie profonde dans le Jura. Nanterre (Hauts-de-Seine) : la porte de la taule à la voiture-bélier Un automobiliste percute une entrée de la prison de Nanterre puis incendie son véhicule. Actu.fr, 16 juin 2026 (extrait) Attaque matinale. Ce mardi 16 juin 2026, en début de matinée, une voiture a percuté une des entrées du centre pénitentiaire de Nanterre (Hauts-de-Seine), a appris actu Paris d'une source policière. Les faits ont eu lieu aux alentours de 7 h 30 lorsque la voiture a percuté la porte équipée d'un dispositif antibélier. À son bord se trouvait un homme encagoulé, qui a pris la fuite après avoir mis le feu au véhicule. Un acte qui n'aurait pas eu de conséquences sur le fonctionnement de la prison et qui n'a fait aucun blessé. Une enquête a été ouverte et confiée au SDPJ 92 afin d'identifier l'auteur des faits et de déterminer les circonstances précises de l'incident. Erdre-en-Anjou (Maine-et-Loire) : sabotage du mât de mesure du projet d'éoliennes Un mât de mesures d'un futur parc éolien citoyen a été vandalisé Courrier de l'Ouest/Haut-Anjou, 17-19 juin 2026 Le mât de mesures de 120 m de haut, qui avait été installé en novembre 2025 à Erdre-en-Anjou (Maine-et-Loire) dans le cadre des études préalables à un projet de parc éolien, a été saboté dans la nuit du 9 au 10 juin. Une plainte a été déposée. Le préjudice est estimé à 130 000 €, selon Jean-Claude Lecuit, membre du conseil d'administration du Souffle de l'Erdre, un des promoteurs du projet, qui implique également Alter energies et l'association nationale Energie partagée. Bouches-du-Rhone : sabotage contre le CEA de Cadarache Indymedia Lille, 18 juin 2026 Dans la nuit du dimanche 17 au lundi 18 Mai 2026, nous avons scié un pylone de la ligne électrique de 400 000 volt alimentant le CEA de Cadarache. Malheureusement il n'y a pas eu de court-circuit. Une page particulière de l'histoire du nucléaire français c'est écrite à Cadarache. C'est là qu'a été dévellopé la propulsion nucléaire des sous-marins nucléaires lançeurs d'engins, \"fleuron\" de la dissuasion nucléaire française. Aujourd'hui le site habrite le projet ITER, projet de recherche sur la fusion nucléaire qui espère nous faire gober la fable d'une énergie propre, renouvelable et infinie. On nous dira que cette action est dangereuse, mais c'est la normalité quotidienne du nucléaire qui est le véritable danger. Pour éviter tout risque d'accident nous avons laissé intacte l'autre ligne éléctrique alimentant le site, qui possède aussi son propre barrage hydroélectrique. Les médias ont passé notre action sous silence. Nous voulons ici saluer toutes celles et ceux qui luttent contre le nucléaire. Nous profitons des derniers jours du printemps pour nous inscrire dans la campagne « Plus chaud que le nucléaire _ Pour un printemps noir en 2026 » et saluons les autres groupes ayant répondu à l'appel. Une pensée pour la Gare expulsée et toutes celles et ceux qui combattent Cigéo. De la recherche fondamentale à l'enfouissement des déchets, à bas la société nucléaire ! À la mémoire de Sara et Sandro, vivantes dans la lutte ! Nucléaire ? Non merci ! Meylan (Isère) : Incendie de l'armoire à fibre optique de Dassault Indymedia Nantes, 19 juin 2026 Dans la nuit du 18 au 19 juin, l'armoire à fibre optique situé au 18 chemin de Malacher, à Meylan, a été incendié. Le contenu de l'armoire a entièrement brulé, à cause d'un demi-litre d'essence. À cette adresse, le bâtiment « Le Signal » abrite les locaux de plusieurs entreprises informatiques, dont Dassault Systèmes. Cette entreprise développe des logiciels de conception 3D pour la fabrication et la construction dans tous les domaines, y compris l'aéronautique et l'armement. Dassault Systèmes possède des bureaux en Israël à Ra'anana, ville construite sur les ruines du village palestinien de Tabsur. De nombreuses entreprises d'armement israéliennes utilisent des logiciels vendus par Dassault Systèmes. Elle fait partie du groupe Dassault, qui fabrique des avions militaires et les vend à de nombreux pays impérialistes tels les États-Unis et Israël. Dassault Aviation entretient de nombreux partenariats avec les entreprises israéliennes Elbit et IAI pour la fabrication d'avions Rafale. Ainsi, chaque avion vendu représentera des bénéfices pour l'industrie armement israélienne. Le groupe Dassault est également le principal actionnaire privé de Thales, qui est fortement impliqué dans le commerce d'armes avec Israël. Nous voulions mener cette attaque pendant que le salon de guerre Eurosatory a lieu. Cette exposition a lieu à Villepinte tous les deux ans et les armées et entreprises de nombreux pays se vantent de la supériorité de leur équipement et de leurs machines de guerre. Solidarité avec les anarchistes italiens Nico, Bibi, Micol, Arnau, Stefano, Giulia, Luna, Pietro et Tony après la rafle du 16 juin et leur incarcération. Non à l'extradition de Gino et Zaïd vers l'Allemagne. Free All Antifas ! Kallithéa (Grèce) : Attaque explosive contre l'ΕΦΚΑ Publié le 28 juin 2026 par Attaque. Act for freedom now ! / mardi 26 mai 2026. « La résistance violente est enivrante, elle est un espoir dans un monde silencieux et sans espoir » Alors que la plupart des membres de la société cherchent un moyen de se faire une place dans ce monde étouffant, où même respirer n'est pas quelque chose de garanti et où la mort est à l'ordre du jour, où l'industrie de la guerre se développe rapidement, où les puissants piétinent la dignité humaine et où le sang coule comme si c'était de l'eau, où tout cela est imposé comme une normalité, certain.es choisissent de cracher au visage de l'oppression, de refuser la soumission, de rejeter l'assimilation dans la dégradation. Certain.es choisissent de lutter, de prendre des risques, de combattre ceux qui piétinent leurs rêves, avec fierté et dignité. L'un d'entre elles/eux était le révolutionnaire armé Kyriakos Xymitiris, mort le 31 octobre 2024, lors d'une explosion, dans un appartement [du quartier athénien] d'Ambelókipi, alors qu'il manipulait des explosifs. Cela a été suivi d'une démonstration de force et de vengeance de la part l'État, avec l'arrestation de Marianna Manoura – elle avait été blessée dans l'explosion – de Dimitra Zarafeta, de Dimitris, de Nikos Romanos et d'A.K. sur la base d'une liste d'accusations exagérée. Après qu'elles/ils aient passé un an et demi en prison, l'affaire a enfin été jugée : les trois dernier.es accusé.es ont été acquitté.es, alors que les deux autres compagnonnes ont été reconnues coupables d'appartenance à une organisation terroriste. Marianna M. a été condamnée à dix-neuf ans de prison et Dimitra à huit ans. Nous ne devons pas être surpris.es par des détentions préventives basées sur des preuves insuffisantes, ni par ces condamnations. Parce qu'il s'agit d'une guerre du pouvoir. Quiconque riposte est persécuté.e et cela n'est que le début. Les victimes de la répression d'État sont innombrables ; des milliers de mort.es. En modifiant et en durcissant le code pénal, l'État prépare un régime totalitaire moderne, dans lequel, si on ne s'adapte pas, on meurt ou on finit en prison. Les juges, en tant que défenseurs historiques des patrons, condamnent tout être qui transgresse, tout ce qui dévie de ce présent monotone et dystopique, de cette réalité oppressante que nous sommes contraint.es d'accepter. Avec leurs tristes condamnations, ils enferment les gens dans des cellules, les exposent à la violence rampante qui règne à l'intérieur des prisons, en brisant violemment leurs liens familiaux et amicaux, dans l'horreur de l'oubli. Dans les tribunaux, où ceux/celles qui n'ont pas de pouvoir voient leur vie ruinée pour des délits mineurs, les ministres, les députés et les riches s'en tirent à bon compte. Cela montre que l'essence de la justice civile est de ne jamais tourner le dos aux intérêts sordides de ceux qui sont au pouvoir. Parmi leurs priorités, il y a la répression de l'action politique anarchiste, la suppression de la lutte pour la liberté, l'épuisement des militant.es, avec des accusations fallacieuses, des détentions arbitraires et des peines extrêmement lourdes. Mais l'action politique ne plie pas. À l'aube du 23 avril, un engin explosif a été placé près de l'EΦΚΑ [l'Agence nationale de sécurité sociale ; NdAtt.], à Kallithea [ville de la banlieue sud-ouest d'Athènes ; NdAtt.] ; les raisons sont évidentes et nombreuses. L'ΕΦΚΑ, en tant que structure de l'État, est d'une part un véhicule de l'esclavage salarial et, d'autre part, elle est responsable de nous saigner économiquement, avec les impôts. L'engin s'est déclenché, provoquant un incendie à l'entrée du bâtiment, mais il n'a pas explosé, car, selon ce qui a été rapporté par certains médias du régime, quelqu'un a essayé de le « neutraliser » avec un tuyau d'arrosage, avant l'arrivée des pompiers. C'est un fait que dans le climat morose actuel, dans lequel nous vivons, il existe un certain type d'homme contemporain des grandes villes capitalistes : un homme écrasé par le pouvoir et par la pauvreté qu'il crée lui-même, qui est soumis à tous les caprices des gouvernements et, étant donné la monotonie de sa vie, est enclin à accomplir des actes qui font qu'il se sente utile. Il se précipitera donc pour éteindre les feux qui font rage dans les institutions de l'État, même si c'est précisément dans celles-ci qui se nourrit sa propre oppression étouffante. Ce petit geste, le placement de l'engin explosif, est loin de représenter ne serait-ce qu'une minime partie de la réponse à la violence que nous subissons chaque jour. Mais il a une valeur préliminaire, pour les milliers d'actions qui sont sur le point de secouer la classe dirigeante et ses laquais. Nous avons 2026 raisons – et bien plus encore – d'attaquer l'État, d'étendre l'action directe aux quatre coins du globe. De rappeler que nos ennemis sont vulnérables. Notre promesse est que nous n'abandonnerons pas sans combattre et cette promesse prend vie dans l'action. Nous détruirons ce qui incarne notre asphyxie, par tous les moyens : le sabotage, les attaques, l'agitation politique parmi les opprimé.es, les initiatives de solidarité, avec beaucoup de goût pour tout cela. Le 19 mars, la terrible nouvelle est arrivée, de la mort des anarchistes Alessandro Mercogliano et Sara Ardizzone, à cause de l'explosion d'un engin en cours de préparation, dans un corps de ferme abandonné, à Rome. Un événement déchirant, mais qui a aussi porté de la passion et de l'inspiration pour intensifier la contre-attaque. Ceux/celles qui tombent en combattant le pouvoir ne seront jamais oublié.es. Leur mémoire et leur esprit resteront vivants dans les rues de la révolte, dans les luttes contre l'oppression, à chaque instant où nous décidons de nous mettre en jeu et de ne pas céder. Conscient.es que, dans un monde où tout est volé, nous n'avons pas grand-chose à perdre. Nous exprimons notre solidarité avec l'occupation de la communauté d'habitation des réfugié.es, avec Aristos Hantzis, en grève de la faim, et Suzon Doppagne, en grève de la faim aussi. Au-delà des divergences politiques qui peuvent émerger, l'essentiel est que Prosfygika reste une contre-proposition vivante de collectivisation de nos besoins, ici et maintenant, où la solidarité s'épanouit et où ils/elles se battront jusqu'au bout. Flics, patrons et autres ordures, bas les pattes des territoires libérés. Luttons sans arrêt, jusqu'à ce que la dernière prison soit en flammes et que notre oppression ne soit plus qu'un souvenir douloureux. Allons de l'avant, avec des paroles et des actes incendiaires, pour la liberté, pour un monde sans frontières, sans nations, sans États, sans discrimination ni exploitation. Contrairement à la logique réformiste, qui nous rend accommodant.es, les conditions de la révolution mûrissent en nous à chaque action, à chaque acte de défi. Le moment est ici et maintenant, toujours et partout. Force et respect pour celles/ceux qui marchent sur les rues du feu : leur marche assurée et déterminée est une source d'inspiration pour nous tou.tes. Solidarité avec les rebelles partout dans le monde. La liberté s'épanouit au milieu des ruines du pouvoir et même si nous avons encore un long chemin à parcourir… ceux/celles qui ont osé rêver tout en agissant éclaireront le chemin. Nous rendons hommage à l'insurgé armé Kyriakos Xymitiris, à l'anarchiste Snizana Paraskevaidou, aux compas Alessandro Mercogliano et Sara Ardizzone. BEAUCOUP DE FORCE ET DE CRÉATIVITÉ À CHAQUE ÊTRE REBELLE MARIANNA, DIMITRA : FORTES JUSQU'À LA LIBERTÉ FEU AUX PRISONS ET AUX HÔPITAUX PSYCHIATRIQUES Marche ardente et obstinée [Πύρινο Πεισματικό Βάδισμα] Ioannina (Grèce) : Revendication de dégradations Publié le 28 juin 2026 par Attaque. Act for freedom now ! / dimanche 14 juin 2026 Revendication des dégradations infligées à une filiale de la Piraeus Bank et à un supermarché Sklavenitis. En réponse à l'appel à soutenir les requêtes de la communauté de l'occupation Prosfygika. Indigné.es par la condamnation vindicative de nos compagnonnes Marianna et Dimitra. 1. Aux premières heures du vendredi 1er mai 2026, nous avons brisé la façade de la Piraeus Bank, sur la rue Georgiou Averof. 2. Aux premières heures du jeudi 14 mai 2026, nous avons brisé la façade du supermarché Sklavenitis, sur la rue Valaoritou (hXXps ://www.epiruspost.gr/agnostos-dielyse-tzamaries-soyper-ma/) Nous avons choisi des cibles dans le centre-ville, pour démontrer que la forteresse de la souveraineté de l'État est un château de cartes, même dans les zones où la présence policière est renforcée. Cependant, tout comme l'activisme social exige une présence constante, il en va de même pour l'activité nocturne, pour faire pression. Nous n'avons pas de répit. Avec nos cœurs aux côtés de notre compagnon tombé, Kyriakos. Avec nos esprits aux côtés de nos compagnonnes emprisonnées, Dimitra et Marianna. Avec nos mains en soutien de la lutte de l'occupation Prosfygika. NOUS GAGNERONS OU NOUS GAGNERONS FORCE AUX GRÉVISTES DE LA FAIM : ARISTOTELIS HATZIS (102e JOUR) SUZON DOPPAGNE (18e JOUR) Προπαγάνδα της δράσης [Propagande par le fait] Portland (USA) : Amazon tue - j'ai cramé quelques camionettes Publié le 25 juin 2026 par Attaque. Rose City Counter-Info / jeudi 25 juin 2026. Amazon tue. Amazon tue ses propres employé.es. Amazon tue les rivières et la terre. Amazon tue la liberté et la remplace par un consumérisme creux, conçu pour donner l'illusion du choix. Hier soir, j'ai cramé quelques camionnettes de livraison d'Amazon, garées près des locaux de Rivian*, à Portland. Les camionnettes sont parties en fumée en quelques minutes et il n'en est resté que la structure métallique. Aucune surprise, puisqu'elles sont faites principalement de plastique. Il est facile de perdre espoir et de se sentir impuissant.e, dans un monde de plus en plus artificiel, et c'est le but recherché. Mais une autre vie est possible, si nous l'osons. Quatre camionnettes d'Amazon, ce n'est pas grand-chose, mais c'est un rappel qu'avec un petit peu d'audace et beaucoup de colère et de passion dans ton cœur, tu peux riposter. Tout ce que tu as à faire est de choisir d'agir : agir pour la planète, agir pour la liberté, agir les un.es pour les autres et surtout agir pour toi-même. Des salutations ardentes pour le solstice, à tou.tes les anarchistes en fuite et à l'ombre ! * Note d'Attaque : constructeur américain de véhicules électriques, qui fabrique entre autres les camionnettes Rivian EDV, conçues expressément pour Amazon (qui est actionnaire de Rivian). Elles sont communes aux États-Unis, beaucoup moins en Europe (le géant du e-commerce en utilise en Allemagne). Ottawa (Canada) : Des camions vandalisés au centre de distribution de Metro Publié le 23 juin 2026 par Attaque. Montréal Contre-Information / mardi 23 juin 2026. Salut Metro, tu te demandes toujours qui sont ces gens qui se sont introduits dans la cour de ton centre de distribution à Sandy Hill ? Celleux qui ont percé sans peine les pneus de tes camions — vingt-cinq pour être exact — et saboté le système de freinage de six autres ? Qui ont entièrement recouvert ces mêmes camions de peinture ? Vous obligeant à les laver à la hâte le lendemain matin pour ne pas avoir à traverser la ville avec des slogans comme « Mangez les riches » et « Fuck Metro » affichés sur vos camions. Oh, mais attendez, vous ne pouviez pas, les pneus étaient à plat ! Comme on pouvait le lire sur l'un de vos camions : pas de pneus, pas de profits, n'est-ce pas ? Eh bien, ne cherchez plus, c'est nous ! Juste Some Other Bitches Expropriating Your Shit, ou comme on aime se surnommer : SOBEYS. Ouais, comme votre chaîne de supermarchés rivale au Canada. Peut-être étions-nous jalouses de vos bénéfices nets pour 2025, qui dépasseraient le milliard de dollars selon vos rapports ? Quoi qu'il en soit, on a facilement trouvé l'adresse d'un de vos centres de distribution et on a décidé de vous en priver. On vous rappelle que même quand vous essayez, vous n'avez aucun contrôle sur ce que vous croyez être à vous. Alors allez-y, continuez à dépenser de l'argent pour des agents de sécurité, peut-être qu'ils continueront à tuer des gens dans les supermarchés. Pendant que vous essayez de nous empêcher de voler de la nourriture bon marché, on va crever vos pneus à mille dollars. Inspiré.es par les Robins des Ruelles au Québec, on a décidé d'apporter une petite touche personnelle en visant plus haut dans la chaîne. Et si vous vous posez la question, oui, on peut tout à fait aller encore plus haut. Bisous ! ** Et pour les ami.es qui se poseraient la question, un moyen efficace de saboter le système de freinage d'une semi-remorque consiste à remplir de mousse de polyuréthane expansive les deux conduites qui relient la remorque au tracteur. Ces conduites ressemblent à des valves ; elles sont très accessibles et se trouvent presque toujours au même endroit sur une remorque (dans le coin inférieur droit). Elles permettent à l'air comprimé de circuler du tracteur vers la remorque et transmettent les signaux d'actionnement et de relâchement des freins. La mousse rend la remorque inutilisable, car il devient impossible de l'atteler à un tracteur (et donc de desserrer les freins), sans pour autant présenter de risque pour qui que ce soit : que ce soit pour nous qui effectuons cette opération, pour le conducteur ou pour les autres usagers de la route.",
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