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  "textContent": "**Madagascar espère participer au championnat du monde d’athlétisme prévu à Beijing du 11 au 19 septembre. Qui défendra les couleurs malgaches à ce rendez-vous mondial ?**\n\n---\nClaudine Nomenjanahary (gauche) et Sidonie Fiadanantsoa au championnat d’Afrique d’Accra.\n\nDepuis 2016, Sidonie Fiadanantsoa et Claudine Nomenjanahary avancent ensemble, entre sacrifices, blessures, doutes et succès internationaux. Derrière leurs performances se cache une histoire de fidélité, de résilience et de passion pour défendre les couleurs de Madagascar.\n\nDans l’athlétisme, les médailles attirent souvent les regards. Mais derrière chaque podium se cachent des années d’efforts invisibles, de frustrations et de sacrifices. Le parcours de Sidonie Fiadanantsoa et Claudine Nomenjanahary raconte précisément cette réalité du sport de haut niveau.\n\nIssues de la même génération, les deux athlètes défendent ensemble les couleurs nationales depuis 2016. Près de dix ans plus tard, elles continuent de porter les espoirs du sprint malgache, comme lors du récent championnat d’Afrique senior d’athlétisme disputé à Accra il y a une dizaine de jours.\n\nLeurs spécialités restent toutefois différentes. Sidonie Fiadanantsoa évolue sur le 100 m haies, une discipline qui allie explosivité, vitesse et précision technique. Claudine Nomenjanahary, de son côté, s’illustre sur le sprint plat, du 60 m au 200 m en passant par le 100 m. Une distinction souvent ignorée du grand public, avec une tendance à confondre les deux reines de l’athlétisme malgache.\n\n## Minima hors de portée\n\nPourtant, leurs parcours ont longtemps avancé côte à côte. En près de 10 ans, elles ont partagé les regroupements, les compétitions, les périodes de doute et les moments de joie, de souffrance.\n\n« On a traversé beaucoup de choses : des difficultés, de la tristesse, des hauts et des bas », témoigne Claudine dans un message adressé à Sidonie sur sa page Facebook.\n\nLa hurdler malgache a inscrit son nom parmi les meilleures athlètes du continent ces dernières années. Elle a notamment décroché une médaille d’or aux Jeux de la Francophonie, confirmant son statut de référence régionale sur le 100 m haies. Plus récemment, elle s’est illustrée lors des Championnats d’Afrique à Douala (2024), où elle a remporté une médaille de bronze, une performance majeure pour l’athlétisme malgache féminin.\n\nÀ ses côtés, Claudine Nomenjanahary poursuit également sa carrière avec la même exigence : triple médaillée d’or aux JIOI 2023, codétentrice du record de Madagascar du 100 m. Les deux athlètes représentent une génération qui refuse d’abandonner malgré les nombreuses contraintes. Défendre les couleurs de Madagascar signifie pour elles porter une histoire collective et inspirer les plus jeunes générations d’athlètes.\n\n« Pour les championnats du monde de Beijing (11-19 septembre), nos deux athlètes sont très loin des minima très relevés : 10.96 pour le 100 m plat et 12.60 pour les haies. Mais nous espérons trouver des solutions pour que Madagascar soit représenté à ce rendez-vous mondial», confie Tsiry Manantena Rakotomalala, DTN de la Fédération malagasy d’athlétisme.\n\n_Donné Raherinjatovo_",
  "title": "ATHLÉTISME  - Sidonie et Claudine, une décennie de résistance",
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