{
  "$type": "site.standard.document",
  "bskyPostRef": {
    "cid": "bafyreiecarhisg55g27s5nsj7uyfnyetrjux46cvwmmcscjvxf73k2b2si",
    "uri": "at://did:plc:3w5jbi46vbppx5hmashhhhei/app.bsky.feed.post/3minvg7x2bo42"
  },
  "path": "/2026/04/04/coup-de-filet-contre-un-reseau-dimmigration-clandestine-entre-le-vietnam-la-france-et-le-royaume-uni-19-interpellations/",
  "publishedAt": "2026-04-04T07:06:10.000Z",
  "site": "https://vietnam-aujourdhui.info",
  "tags": [
    "Infos Viêt Nam",
    "France",
    "Migration",
    "Royaume Uni",
    "Viêt Nam",
    "Il y a 20 ans, les premiers travailleurs vietnamiens de chez Bigard arrivaient à Quimperlé",
    "Travailleurs vietnamiens : la famille Bui réunie après plusieurs années à Quimperlé",
    "Pagode, statues de Bouddha… Dans ce petit village français, on se croirait presque au Vietnam"
  ],
  "textContent": "L’enquête a permis d’établir que des migrants payaient jusqu’à 50.000 euros pour se rendre du Vietnam au Royaume-Uni, et le réseau les faisait passer à travers la Manche. Un réseau d’immigration clandestine entre le Vietnam, la France et le Royaume-Uni a été démantelé et 19 personnes ont été arrêtées le 30 mars, a-t-on appris vendredi auprès d’Europol et de la police française. L’enquête a permis d’établir que des migrants payaient jusqu’à 50.000 euros pour se rendre du Vietnam au Royaume-Uni, et le réseau a fait passer à travers la Manche plus de 1000 personnes, indique l’agence policière européenne dans un communiqué. Le chiffre d’affaires du réseau est estimé à 50 millions d’euros, et les profits illicites à environ 1,6 million d’euros. Une femme non identifiée à la tête du réseau La principale organisatrice du réseau serait une femme non identifiée basée au Vietnam, précise Europol. Le réseau versait environ 700 euros à des chauffeurs de sociétés de taxi pour transporter les migrants de Paris jusqu’aux points de rendez-vous dans le nord de la France ou en Belgique. Les migrants payaient généralement entre 9.000 et 11.500 euros pour la dernière partie du trajet de la France vers le Royaume-Uni, dans le cadre d’un forfait plus large couvrant les demandes de visa, les vols vers l’Europe, l’hébergement. «De nombreux migrants ne payaient qu’une partie de la somme totale à l’avance», ajoute Europol, se retrouvant endettés à leur arrivée, ce qui «augmentait leur vulnérabilité à l’exploitation sexuelle et au travail forcé». Dès leur arrivée sur le territoire européen, les migrants étaient pris en charge par l’organisation, puis transférés vers la région parisienne. Là, ils étaient hébergés dans des appartements ou des hôtels, leurs documents d’identité confisqués, précise la direction nationale de la police aux frontières (DNPAF) dans une note consultée par l’AFP. Un réseau actif depuis deux ans Ce réseau était actif depuis environ deux ans, selon cette source, et les migrants étaient majoritairement acheminés par camion via la Manche. Leurs papiers d’identité leur étaient rendus une fois arrivés à destination, afin de leur permettre de déposer une demande d’asile, dans un processus contrôlé par les organisateurs. Dans une opération conjointe le 30 mars impliquant les autorités belges, françaises et britanniques, 16 personnes suspectées d’être responsables de l’hébergement, du transport ou de la coordination financière ont été interpellées en France, trois en Grande-Bretagne, précise Europol. Quarante personnes en situation irrégulière ont été découvertes lors des perquisitions menées en France, où l’action a été coordonnée par l’Office de lutte contre le trafic illicite de migrants (Oltim) de Roissy, avec l’appui des Oltim de Lognes (Seine-et-Marne), d’Orly, de Rennes et de Metz, ainsi que de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF). Les personnes interpellées ont été déférées pour être jugées pour des faits d’aide à l’entrée aggravé, de blanchiment en bande organisée et d’association de malfaiteurs, précise la police. Le Figaro avec Agence France Presse – 3 avril 2026\n\n### Related posts:\n\n  1. Il y a 20 ans, les premiers travailleurs vietnamiens de chez Bigard arrivaient à Quimperlé Premier volet sur le parcours de familles venues du Vietnam...\n  2. Travailleurs vietnamiens : la famille Bui réunie après plusieurs années à Quimperlé Deuxième volet sur le parcours de familles venues du Vietnam...\n  3. Pagode, statues de Bouddha… Dans ce petit village français, on se croirait presque au Vietnam Cet été, l’édition du soir vous emmène sur les routes de France,...\n\n",
  "title": "Coup de filet contre un réseau d’immigration clandestine entre le Vietnam, la France et le Royaume-Uni, 19 interpellations"
}